COVID-19 ou ma vie mise sur pause – Des répercussions inattendues

COVID-19 ou ma vie mise sur pause – Des répercussions inattendues

Je fais partie des chanceux qui voient leur vie être mise sur pause de force à cause de la COVID-19. Et quand je dis « chanceux », je ne suis pas sarcastique, loin de là. Je suis profondément sincère.

 

Du jour au lendemain, j’ai vu mes multiples sources de revenus tomber, et mes projets des prochains mois être mis sur la glace. TOUT ce sur quoi je travaillais et mettais des efforts au quotidien a été mis sur pause.

 

Alors que les premiers jours je suis passée par le déni, le choc, l’incrédulité, le désarroi, l’anxiété, la colère et le découragement, un matin je me suis réveillée avec un nouveau regard.

 

Je comprends aujourd’hui que cette pause forcée me donne généreusement, beaucoup plus que ce que j’aurais pu anticiper.

 

Un arrêt majeur, c’est quelque chose que j’avais déjà vécu : en 2018, ma vie avait aussi été arrêtée, mais à ce moment-là, c’est la perte de ma santé qui avait forcé l’arrêt. Quand le corps ou l’esprit ne suivent plus, il est beaucoup plus ardu de trouver un sens à ses journées. J’avais alors réussi à toucher la gratitude au cœur des larmes, mais oh ! qu’il m’avait fallu rassembler alors toute ma capacité de résilience pour y arriver !

 

Aujourd’hui en 2020, je suis à nouveau appelée à vivre les mains ouvertes et à lâcher prise sur ma vie telle que je la connaissais. Je fais partie des chanceux qui sont arrêtés de force, mais en santé. Et ça, j’en reconnais la valeur inestimable.

 

Si je décris ma vie aujourd’hui, je dirais que…

 

N’en tient qu’à moi d’utiliser mes journées de façon créative et variée pour

 

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Et vous savez la grande et belle réalisation que j’ai fait récemment ? Ma vie a une saveur de crème glacée ; elle goûte ce qu’elle goûtait quand j’étais enfant.

 

Et Dieu sait que j’ai eu une merveilleuse enfance, remplie de crème glacée (merci maman). J’ai eu une enfance façonnée de cocons de chenilles, de quenouilles, de course dans le bois, d’histoires de mystères et de jeux. Je me levais quand mon corps avait assez dormi et je ne me stressais pas pour mes futures entrées d’argent, car bien sûr je n’en avais pas. J’avais tout le temps du monde pour être en lien avec mon essence.

 

Et voilà qu’à la mi-trentaine, il semble que j’aie cette chance à nouveau, celle de vivre réellement pour le moment présent, comme lorsque j’étais enfant. Sans urgence… sans être attendue… sans pression. Gratitude.

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